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Les Militants d’Amnesty Algérie participent à la plus grande campagne mondiale en faveur des droits humains

Comme chaque année, à l’occasion de la journée internationale des droits de l’homme le 10 décembre, Amnesty international lance le Marathon des lettres 2014, la plus grande campagne mondiale en faveur des droits humains avec le slogan «Signez une pétition, Changez une vie ».

Algérie : des réformes globales sont nécessaires pour mettre un terme à la violence sexuelle et la violence liée au genre contre les femmes et les jeunes filles,

 

En 2014, les autorités algériennes ont pris des mesures, attendues de longue date, pour combattre la violence sexuelle et la violence liée au genre.

Lettre ouverte à l’occasion des négociations du Plan d’action Union européenne-Algérie dans le cadre de la Politique européenne de voisinage

En amont des prochaines négociations sur le Plan d’action entre l’Union européenne (UE) et l’Algérie dans le cadre de la Politique européenne de voisinage (PEV), le Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH), Amnesty International, Human Rights Watch, et la FIDH (Fédération internationale des Ligues des droits de l’Homme) réitèrent leur appel à donner la priorité au respect des droits humains, y compris l’égalité hommes-femmes et à demander aux autorités algériennes d’adopter des mesures tangibles dans ce domaine. 

Algérie : Détention et poursuites arbitraires de deux jeunes hommes

Un jeune étudiant algérien, Mohand Kadi et un assistant dans une société d’éditions tunisien, Moez Benncir, accusés d’ « attroupement non armé », comparaitront le dimanche 11 mai devant le Tribunal correctionnel de première instance de Sidi M'hamed à Alger. Amnesty International et le Réseau euro-méditerranéen des droits de l'Homme (REMDH) appellent à leur libération immédiate et sans conditions, étant donné le caractère arbitraire de leur détention et des chefs d’inculpation qui pèsent sur eux.   

La répression menée en cette période préélectorale révèle des « failles béantes » dans le bilan des droits humains en Algérie

La liberté d'expression, d'association et de réunion est menacée, le droit de manifester est restreint, une chaîne de télévision privée a été interdite d'antenne et les ONG sont dans le flou juridique; Groupes internationaux de défense des droits humains et spécialistes de ces droits aux Nations unies ne sont pas les bienvenus; Les syndicats indépendants sont harcelés, sur fond de tensions sociales et de manifestations contre le chômage;Le droit ne protège pas les femmes contre les violences liées au genre, ni les suspects contre la torture ;Rien n'est fait pour lutter contre l'impunité généralisée.

Algérie. Les autorités ferment une chaîne de télévision

Les raids de la semaine dernière sur une chaîne de télévision algérienne et sa fermeture mercredi dernier sont un signe inquiétant pour la liberté d'expression, à la veille de l'élection présidentielle du mois prochain, a déclaré Amnesty International. Al Atlas TV a fait l'objet de trois descentes des forces de sécurité cette semaine et a été contrainte d'interrompre ses émissions le 12 mars 2014. Cette chaîne avait couvert l'arrestation de dizaines de manifestants pacifiques lors des manifestations pré-électorales de la semaine dernière, et avait critiqué l'intention du président Abdelaziz Bouteflika de briguer un quatrième mandat présidentiel.

Algérie. Une manifestation pacifique réprimée à l'approche de l'élection présidentielle

La dispersion par la force et l'arrestation de dizaines de manifestants pacifiques qui protestent depuis le début du mois de mars contre la candidature du président Abdelaziz Bouteflika à un quatrième mandat à la tête de l'État s'inscrivent dans le cadre d'une nouvelle vague de répression de la liberté d'expression, d'association et de réunion en Algérie, a mis en garde Amnesty International le 4 mars. Cette attitude augure mal de l'élection qui doit se tenir en avril.

Algérie: Autorisez les organisations de défense des droits humains à se rendre dans le pays

L’Algérie doit se conformer aux valeurs du Conseil des droits de l’homme des Nations unies et permettre aux experts de l'ONU et aux organisations non gouvernementales de défense des droits humains de se rendre dans ce pays, ont aujourd’hui déclaré cinq organisations de défense des droits de l'Homme. L’Algérie est membre du Conseil des droits de l’homme depuis janvier 2014. « En tant que membre du Conseil des droits de l’homme, l’Algérie s’est engagée à coopérer avec les organisations internationales et régionales de défense des droits humains. Pourtant, les autorités algériennes n’ont pas autorisé la visite du Rapporteur spécial de l'ONU sur la torture ni celle du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires, en dépit de leurs demandes répétées », a déclaré Philip Luther, directeur pour le Moyen Orient et l’Afrique du Nord chez Amnesty International.

Plus de 30 000 signatures récoltées par les Militants d’Amnesty International Algérie pour soutenir des victimes dans le monde

Plus de 30 000 signatures ont été récoltées par les militants d’Amnesty International Algérie, en décembre 2013, dans le cadre du « Marathon des Lettres », la plus grande campagne mondiale de protection et de promotion des droits humains, battant ainsi le record de 2012 établi à 13 000 signatures. D’Alger à Ouargla, et de Bordj Bou Arreridj à Oran, les algériennes et les algériens ont exprimé leur solidarité avec les habitants du Village Nabi Saleh (Territoires Palestiniens Occupés), de Hakan Yaman (Turquie), de la communauté de Badia-Est (Nigeria), du Dr Tun Aung (Myanmar) et de Miriam Lopez (Mexique).

Algérie. La loi sur les associations doit être abrogée avant l’échéance de janvier

Amnesty International a déclaré mercredi 18 décembre que la nouvelle loi algérienne sur les associations devait être abrogée avant l’expiration en janvier du délai fixé pour l’enregistrement des associations existantes afin d’éviter que des dommages irréparables soient causés à la société civile algérienne. L’organisation estime que cette loi restreint de manière arbitraire l’exercice du droit à la liberté d’association et l’érige de fait en infraction pénale, en violation des obligations de l’État au regard du droit international relatif aux droits humains.