Libérez ce photojournaliste emprisonné pour avoir pris des photos

Libérez ce photojournaliste emprisonné pour avoir pris des photos

Illustration: El Moustach

Mise à jour 31.10.2017: Le procès de Shawkan a, encore une fois, été reporté au 7 novembre.

Mahmoud Abu Zeid, plus connu sous le nom de Shawkan, a fêté en prison ses 30 ans le 9 octobre. Il a été arrêté en 2013 alors qu’il prenait des photos, au cours d’une manifestation au Caire, dans le cadre de son travail de photojournaliste.

Depuis le 12 décembre 2016, la Cour criminelle ajourne systématiquement l’audience de Shawkan. Il comparaitra, encore, devant le tribunal le 31 octobre. Sa santé s’est de plus en plus dégradée.

Shawkan est un prisonnier d’opinion et risque la peine de mort simplement pour avoir exercé son droit à la liberté d’expression. Le procureur a interrogé Shawkan deux jours après son arrestation, le 16 août, sans la présence d’un avocat. À l’issue de cet interrogatoire, Shawkan a été placé en détention provisoire, le temps que l’investigation continue. Plus de quatre ans plus tard, il y est encore, en violation de la durée maximale de détention provisoire prévue par le Code égyptien de procédure pénale. Il est le seul journaliste égyptien à avoir été soumis à une période supérieure à la durée légale.

Signez notre pétition, et demandez la libération immédiate et sans condition de Shawkan, dont l’état de santé s’est sérieusement détérioré.

Egypte. Libérez le photojournaliste Shawkan emprisonné pour avoir pris des photos

  

Mahmoud Abu Zeid, plus connu sous le nom de Shawkan, a fêté en prison ses 30 ans le 9 octobre. Il a été arrêté en 2013 alors qu’il prenait des photos, au cours d’une manifestation au Caire, dans le cadre de son travail de photojournaliste.
Depuis le 12 décembre 2016, la Cour criminelle ajourne systématiquement l’audience de Shawkan. Il comparaitra, encore, devant le tribunal le 31 octobre. Sa santé s’est de plus en plus dégradée.
Shawkan est un prisonnier d’opinion et risque la peine de mort simplement pour avoir exercé son droit à la liberté d’expression.
Le procureur a interrogé Shawkan deux jours après son arrestation, le 16 août, sans la présence d’un avocat. À l’issue de cet interrogatoire, Shawkan a été placé en détention provisoire, le temps que l’investigation continue. Plus de quatre ans plus tard, il y est encore, en violation de la durée maximale de détention provisoire prévue par le Code égyptien de procédure pénale. Il est le seul journaliste égyptien à avoir été soumis à une période supérieure à la durée légale.
Signez notre pétition, et demandez la libération immédiate et sans condition de Shawkan, dont l’état de santé s’est sérieusement détérioré.

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